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	<title>LA POESIE DE GABRIEL</title>
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	<description>En vie de poésie</description>
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		<title>Quand&#8230;lorsque&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Mar 2011 19:40:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interrogation]]></category>

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		<description><![CDATA[    Quand entre deux chemins, perdu au fond des bois, Désemparé, forcé, vous devez faire un choix, Alors que vous savez qu’ils vont vers nulle part Et qu’il ne sert à rien de sonner le départ ; Lorsqu’au bord de l’abîme , arrêté par l’instinct Vous ne voyez vos jours qu’au flou de l’indistinct Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Quand entre deux chemins, perdu au fond des bois,</strong></p>
<p><strong>Désemparé, forcé, vous devez faire un choix,</strong></p>
<p><strong>Alors que vous savez qu’ils vont vers nulle part</strong></p>
<p><strong>Et qu’il ne sert à rien de sonner le départ ;</strong></p>
<p><strong>Lorsqu’au bord de l’abîme , arrêté par l’instinct</strong></p>
<p><strong>Vous ne voyez vos jours qu’au flou de l’indistinct</strong></p>
<p><strong>Et qu’il faut au canon, avancer droit devant</strong></p>
<p><strong>Pour ne pas contrarier les complaintes du vent ;</strong></p>
<p><strong>Quand vous vous décidez à sauter dans le vide,</strong></p>
<p><strong>Votre corps se peignant aux veinures livides</strong></p>
<p><strong>Et que tout votre sang , vous quitte en un instant</strong></p>
<p><strong>Comme si il cherchait déjà un autre temps. ;</strong></p>
<p><strong>Au moment où l’éclair vous fait voir à l’envers</strong></p>
<p><strong>Les reflets de la glace à travers tous vos  vers,</strong></p>
<p><strong>Vous savez que demain ne sera plus pareil</strong></p>
<p><strong>Et qu’il ne sert à rien de mettre le réveil ;</strong></p>
<p><strong>Quand au bord de la mer, du haut de la falaise</strong></p>
<p><strong>Les vagues vous appellent à grands coups de foutaises,</strong></p>
<p><strong>Vous montrant l’horizon aux barreaux d’une cage,</strong></p>
<p><strong>Est venu là le temps, d’achever le voyage !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi  mars 2011</strong></p>
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		<title>Cette envie !</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Feb 2011 11:11:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fantasmes]]></category>

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		<description><![CDATA[    Son corps est si tentant, que rien qu’en le voyant, Mon esprit se fleurit de pétales de roses Et d’épines acérées, sans contrôle de dose, Emportant ma raison vers un grand trou béant.   Au matin, là, qui vient, brillent des cieux radieux, Mes dés que le temps va, arrivent les nuages Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Son corps est si tentant, que rien qu’en le voyant,</strong></p>
<p><strong>Mon esprit se fleurit de pétales de roses</strong></p>
<p><strong>Et d’épines acérées, sans contrôle de dose,</strong></p>
<p><strong>Emportant ma raison vers un grand trou béant.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Au matin, là, qui vient, brillent des cieux radieux,</strong></p>
<p><strong>Mes dés que le temps va, arrivent les nuages </strong></p>
<p><strong>Et le soleil qui luit, me prépare au voyage</strong></p>
<p><strong>Me donnant des envies à voir rougir les dieux.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Mais le grain de sa peau, les courbes de ses hanches,</strong></p>
<p><strong>Ses yeux si merveilleux, la douceur de ses seins,</strong></p>
<p><strong>Tout fait que mon désir, apostasiant nos saints,</strong></p>
<p><strong>Devient la plaque à vent d’une grosse avalanche !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Je pars alors en neige, au gré de mes fantasmes,</strong></p>
<p><strong>Additionnant le feu au miroir de la glace,</strong></p>
<p><strong>Je voudrais de mes jeux, combler tous ses espaces</strong></p>
<p><strong>Et marcher avec elle aux cimes de l’orgasme,</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>N’ayant plus d’autre vie, que d’avoir cette envie !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi février 2011</strong></p>
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		<item>
		<title>Ne me va &#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Jan 2011 21:47:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Regard]]></category>

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		<description><![CDATA[  Ne me va de la lune et de tous ses secrets, Que sa face cachée, celle qui est à l’ombre, Celle qu’on ne voit pas, aux limites du sombre, Celle de ses mystères et de ses mots discrets.   Ne me va de la terre et de ses inconnues, Que ses îles perdues et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Ne me va de la lune et de tous ses secrets,</strong></p>
<p><strong>Que sa face cachée, celle qui est à l’ombre,</strong></p>
<p><strong>Celle qu’on ne voit pas, aux limites du sombre,</strong></p>
<p><strong>Celle de ses mystères et de ses mots discrets.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Ne me va de la terre et de ses inconnues,</strong></p>
<p><strong>Que ses îles perdues et ses contrées étranges,</strong></p>
<p><strong>Celles des avatars et de tout ce qui change,</strong></p>
<p><strong>Celles des libertés ou rien n’est convenu.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Ne me va du soleil et de ses liturgies,</strong></p>
<p><strong>Que l’éclat du pourquoi et  ses drôles d’arcanes,</strong></p>
<p><strong>Celles de leurs questions, aux brigues Vaticanes,</strong></p>
<p><strong>Celles des grands détours et des tours de magie.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Ne me va de la vie et de son temps qui passe,</strong></p>
<p><strong>Que ses moments choisis de belles découvertes,</strong></p>
<p><strong>Ses rencontres d’airain, sur fond de portes ouvertes,</strong></p>
<p><strong>Ces moments d’exceptions qui font qu’on se dépasse.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Ne me va de l’amour et ses velléités </strong></p>
<p><strong>Que l’œil de l’inédit, celui de l’inouï,</strong></p>
<p><strong>Celui où les envies, toutes épanouies,</strong></p>
<p><strong>Mêlent le changement à l’heur de volupté.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Ne me va du bonheur que le pain, sous le beurre !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi  janvier 2010</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Et je le dis en vers&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Jan 2011 12:58:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Regard]]></category>

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		<description><![CDATA[Si je ne t’aimais pas toi ma vie de toujours, Si je n’avais pas vu tous tes bonheurs cachés, Que ferais-je depuis ces années et ces jours, Que ferais je encore à vouloir rechercher Ici bas le séjour.   Si je n’entendais pas la musique des champs, Si je passais soudain au mode du plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si je ne t’aimais pas toi ma vie de toujours,</strong></p>
<p><strong>Si je n’avais pas vu tous tes bonheurs cachés,</strong></p>
<p><strong>Que ferais-je depuis ces années et ces jours,</strong></p>
<p><strong>Que ferais je encore à vouloir rechercher</strong></p>
<p><strong>Ici bas le séjour.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Si je n’entendais pas la musique des champs,</strong></p>
<p><strong>Si je passais soudain au mode du plus rien,</strong></p>
<p><strong>A ne plus écouter de la beauté ses chants,</strong></p>
<p><strong>Que deviendrait ma vie, à être au quotidien</strong></p>
<p><strong>Qu’une aria de plein chant.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Si je ne sentais plus de ton air les parfums,</strong></p>
<p><strong>Si l’iode de la mer, les fragrances de l’air,</strong></p>
<p><strong>Devaient un jour prochain n’être qu’un tout en un,</strong></p>
<p><strong>Je ne pourrais jamais me sentir que de chair</strong></p>
<p><strong>A n’être plus quelqu’un !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Si je ne percevais, des autres la chaleur,</strong></p>
<p><strong>Si paroles et musiques avaient un goût d’envers,</strong></p>
<p><strong>A me peindre le rose aux teintes du malheur,</strong></p>
<p><strong>Je n’aurais plus envie de voir dans l’univers</strong></p>
<p><strong>La féérie de ses fleurs.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Si je n’appréciais plus tes petits jeux d’amour,</strong></p>
<p><strong>Si ton corps me laissait un peu comme le marbre,</strong></p>
<p><strong>A n’être que de pierre devant tous tes atours,</strong></p>
<p><strong>Je saurais qu’est venu le temps de l’odeur d’arbre</strong></p>
<p><strong>Et du dernier retour.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Mais voilà, moi je t’aime avec tous tes travers,</strong></p>
<p><strong>Tes excès, tes carences et tes incohérences,</strong></p>
<p><strong>Tes joies et tes tourments et même tes revers !</strong></p>
<p><strong>J’ai bien pris en cadeau de cette vie la chance</strong></p>
<p><strong>Et je le dis en vers !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi janvier 2011</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Malgré ses vers&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Jan 2011 14:47:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Colère]]></category>

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		<description><![CDATA[  Triste destin, hier encore oeil de l’univers ! A ce jour le désert n’en peut plus de son sable Et le dédain de l’homme, à la fin de la fable, Rit des allégories que lui renvoient ses vers.   Déjà la pluie, le vent, à l’assaut de nos terres Ont sonné le tocsin de ses sombres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Triste destin, hier encore oeil de l’univers !</strong></p>
<p><strong>A ce jour le désert n’en peut plus de son sable</strong></p>
<p><strong>Et le dédain de l’homme, à la fin de la fable,</strong></p>
<p><strong>Rit des allégories que lui renvoient ses vers.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Déjà la pluie, le vent, à l’assaut de nos terres</strong></p>
<p><strong>Ont sonné le tocsin de ses sombres demain</strong></p>
<p><strong>Et telle une promesse inscrite aux parchemins,</strong></p>
<p><strong>Nous peignent les desseins d’un futur délétère.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Des banquises qui fondent, aux sources qui se taisent,</strong></p>
<p><strong>A l’air qui se marie aux mofettes putrides,</strong></p>
<p><strong>Tout nous dit que le feu quitte déjà ses braises.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et dans l’indifférence, aux cris de l’insouciance,</strong></p>
<p><strong>Sans voir sur notre peau, se creuser tant de rides,</strong></p>
<p><strong>Nous regardons ailleurs, croyant en notre chance !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi janvier 2011</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title></title>
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		<pubDate>Sat, 08 Jan 2011 10:15:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Moietmoi]]></category>

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		<description><![CDATA[Les cris de l’insomnie.   Je peins à coups de mots , des ombres sans soleil Qui défilent sans fin aux refus de mes nuits, Je colorie des toiles au ciel de mon ennui, Croyant y allumer des rayons de sommeil.   Je cherche dans les vers des rêves de néant, Pour oublier des jours, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les cris de l’insomnie.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Je peins à coups de mots , des ombres sans soleil</p>
<p><strong>Qui défilent sans fin aux refus de mes nuits,</strong></p>
<p><strong>Je colorie des toiles au ciel de mon ennui,</strong></p>
<p><strong>Croyant y allumer des rayons de sommeil.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Je cherche dans les vers des rêves de néant,</strong></p>
<p><strong>Pour oublier des jours, leurs effluves fétides,</strong></p>
<p><strong>Mais tout leur contenu, ne sent que l’insipide,</strong></p>
<p><strong>M’éloignant un peu plus de ce grand trou béant.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>J’emmêle dans le noir les liens de mes journées,</strong></p>
<p><strong>Mes heures ont des ridelles qui leur donnent des ailes,</strong></p>
<p><strong>Faisant de mes matins, des ergs à égrener.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Aux secondes sans fin devenues multitudes</strong></p>
<p><strong>J’écris ce que me crie ce jeu intemporel</strong></p>
<p><strong>Qui voit dans ma psyché mes peurs de solitude.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi </strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pas coupable , mais responsable !</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2010 10:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Colère]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai retenu mes larmes à cette évocation Et mon cœur s’est glacé, sous l’effroi du passé, J’ai vomi ma conscience et ses émanations Et j’ai tout enterré aux tombes de l’assez ! J’ai cru pouvoir cacher à mon for intérieur, Comme un mal répugnant ce germe affadissant, Mais l’horreur des bourreaux, aux croix venues d’ailleurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>J’ai retenu mes larmes à cette évocation<br />
Et mon cœur s’est glacé, sous l’effroi du passé,<br />
J’ai vomi ma conscience et ses émanations<br />
Et j’ai tout enterré aux tombes de l’assez !</p>
<p>J’ai cru pouvoir cacher à mon for intérieur,<br />
Comme un mal répugnant ce germe affadissant,<br />
Mais l’horreur des bourreaux, aux croix venues d’ailleurs<br />
A réveillé mes nuits de cris assourdissants.</p>
<p>Bien que pas encor né en ces temps indécents<br />
Je me sens responsable et vis, comme un fardeau,<br />
De trouver sur les mains de l’humain, tant de sang.</p>
<p>Et pareil à Caïn et l’œil dans son tombeau,<br />
L’ignominie des hommes, sous le joug du credo<br />
Me hante en leitmotiv dans mes sens en lambeaux.</p>
<p>Moietmoi décembre 2010</p>
<p>Photo : www.la-clau.net/&#8230;/ ossari_leon_franquisme.jpg</p>
<div id="attach_wrap">
<h4>Miniature(s) jointe(s)</h4>
<ul>
<li><a id="ipb-attach-url-3919-1293788428,2654" title="ossari_leon_franquisme.jpg - Taille : 118,11 Ko, Téléchargement(s) : 0" rel="lightbox[204979]" href="http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=core&amp;module=attach&amp;section=attach&amp;attach_rel_module=post&amp;attach_id=3919"><img id="ipb-attach-img-3919-1293788428,2654" src="http://www.toutelapoesie.com/uploads/monthly_12_2010/post-10283-1293787419,0717_thumb.jpg" alt="Image attachée" width="500" height="800" /></a></li>
</ul>
</div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Apologie d&#8217;hier .</title>
		<link>http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1122</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Dec 2010 20:03:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interrogation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1122</guid>
		<description><![CDATA[    Je regardais, juché sur mes années d’hier, Les couleurs de l’été et celles de l’hiver, Je les trouvais plus pâles et je les sentais moins, Embellir mon jardin et donner à ses fleurs Ces contrastes si beaux, pleins de froid, de chaleur, Qui de tous mes repères en étaient les témoins.   Parfois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Je regardais, juché sur mes années d’hier,</strong></p>
<p><strong>Les couleurs de l’été et celles de l’hiver,</strong></p>
<p><strong>Je les trouvais plus pâles et je les sentais moins,</strong></p>
<p><strong>Embellir mon jardin et donner à ses fleurs</strong></p>
<p><strong>Ces contrastes si beaux, pleins de froid, de chaleur,</strong></p>
<p><strong>Qui de tous mes repères en étaient les témoins.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Parfois je me disais que le passé nous ment,</strong></p>
<p><strong>Des cendres ne pouvant pas venir le ciment</strong></p>
<p><strong>Qui scellent nos annales au profond de nos cœurs,</strong></p>
<p><strong>Les figeant à jamais en des statues de marbre</strong></p>
<p><strong>Pour pousser tout en nous, comme racines d’arbres</strong></p>
<p><strong>Véhiculant nos joies, nos peines et nos rancœurs.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Néanmoins dans ce sens, pris dans leur amertume,</strong></p>
<p><strong>J’entendais les romains, de leurs instants anthumes</strong></p>
<p><strong>Regretter vivement les  us de ces moments,</strong></p>
<p><strong>Pour ne voir en demain que des bandes de huns,</strong></p>
<p><strong>Donner à leur déclin un bien mauvais parfum</strong></p>
<p><strong>Et préférer jadis à ces temps incléments.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Je prenais du recul, l’angoisse au fond des yeux</strong></p>
<p><strong>Quand vint à mon secours  un lutin malicieux,</strong></p>
<p><strong>Me racontant l’histoire sous un autre tempo</strong></p>
<p><strong>Me rappelant l’automne et ses matins chagrins,</strong></p>
<p><strong>Ses froideurs de novembre et ses grands coups de grains,</strong></p>
<p><strong>Mettant à nos portées le même da capo !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Oui c’est vrai me disais je, le passé se déforme</strong></p>
<p><strong>Et on endort les moins aux vapeurs chloroformes,</strong></p>
<p><strong>Ne gardant que les plus et leurs charriots d’éclats,</strong></p>
<p><strong>Pour tirer le rideau sur tous nos jours de peine ;</strong></p>
<p><strong>En amendant le sang qui coule dans nos veines,</strong></p>
<p><strong>Le cœur donne à nos heures, l’heur de voir au-delà.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Il est ainsi des gens, qui au milieu des flots,</strong></p>
<p><strong>Se croient marcher debout au dur d’un   tombolo,</strong></p>
<p><strong>Oubliant le néant des abîmes de mer</strong></p>
<p><strong>Où disparaissent au fond, les vues de leurs naufrages,</strong></p>
<p><strong>Pensant que du grand livre, en en tournant les pages,</strong></p>
<p><strong>On en oublie les affres et leurs larmes amères.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>O triste  duperie, ne tirant que sourire,</strong></p>
<p><strong>Te voulant  de masquer, de la vie tout le pire,</strong></p>
<p><strong>Je te vois en onguent, à calmer nos douleurs,</strong></p>
<p><strong>Tant il est vrai, ma fois, qu’à tourner le couteau</strong></p>
<p><strong>Dans des blessures ouvertes, on a du concerto,</strong></p>
<p><strong>Que l’ultime rondo au thème du malheur.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Aussi, pour éviter ces vers trop délétères,</strong></p>
<p><strong>Qui font que nos poèmes exhalent trop la terre,</strong></p>
<p><strong>On cache sous le voile, aux lueurs du cristal,</strong></p>
<p><strong>Toutes les tragédies qui jalonnent nos vies,</strong></p>
<p><strong>S’imaginant ainsi, troquer nos exuvies,</strong></p>
<p><strong>Pour ne plus craindre Dieu et son sacramental.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et si je ne voyais, moi aussi que l’obscur,</strong></p>
<p><strong>Qui couvre le présent, et grime le futur,</strong></p>
<p><strong>Me réfugiant pour ça, aux sentes du passé,</strong></p>
<p><strong>Celles qui sans ornières et sans décrochement,</strong></p>
<p><strong>Ne donnent à mes récits que de beaux arguments,</strong></p>
<p><strong>Je saurais de mon temps, qu’il en est bien assez ;</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le flou, brouillard crémeux, édulcorant les sites,</strong></p>
<p><strong>Les saupoudrant du blanc qui glaçait les tillites,</strong></p>
<p><strong>Les faisant ressembler à ces vallées sans fond</strong></p>
<p><strong>Où tout est identiques et où tous leurs matins,</strong></p>
<p><strong>Ont le beau et le froid des bancs de travertin </strong></p>
<p><strong>Et des dalles de pierre ou l’envie se morfond.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et ce n’est rien qu’au soir de notre belle histoire,</strong></p>
<p><strong>Qu’on comprend le pourquoi de tous ces exutoires,</strong></p>
<p><strong>Où l’on tait, des jours blets, les avaries du vent,</strong></p>
<p><strong>Pour se baigner dans l’eau des mers de nostalgie,</strong></p>
<p><strong>En croyant de l’ancien faire l’apologie,</strong></p>
<p><strong>Quand on a du plus tard que nos craintes d’avant !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi décembre 2010</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jeunes filles de vingt ans &#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Dec 2010 11:44:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fantasmes]]></category>

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		<description><![CDATA[Sous des voiles de gêne, elles, intimidées, Les yeux dans les nuages et parfois à côté, Les jeunes filles en fleur, au gré de leurs idées, Ont de leurs vingt années, liens à délicoter ! Pleines de fleurs des champs et de rais de soleil, Assurées de tenir les clés de l’univers, Comblées de se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sous des voiles de gêne, elles, intimidées,<br />
Les yeux dans les nuages et parfois à côté,<br />
Les jeunes filles en fleur, au gré de leurs idées,<br />
Ont de leurs vingt années, liens à délicoter !</p>
<p>Pleines de fleurs des champs et de rais de soleil,<br />
Assurées de tenir les clés de l’univers,<br />
Comblées de se savoir, à l’orée de l’éveil,<br />
Elles brochent d’argent les vers de nos hivers.</p>
<p>De leur fragrante houache, aux senteurs de printemps,<br />
Eclosent des rappels aux ombres d’autrefois<br />
Embuant nos regards de la rosée du temps.</p>
<p>Et quand de leur sourire, vous inspirant le pire,<br />
Vous les sentez émues à : « il est une fois »,<br />
S’inscrit sur vos portées, plus qu’un demi soupir ;</p>
<p>Tant était le désir que dans vos souvenirs…</p>
<p>Moietmoi décembre 2010<br />
Photo: Patrick Wecksteen; www.wecksteen.fr</p>
<div id="attach_wrap" class="rounded clearfix">
<h4>Miniature(s) jointe(s)</h4>
<ul>
<li><a id="ipb-attach-url-3915-1292757957,6964" class="resized_img" title="149903_157451370964135_100000978199021_272451_7822192_n.jpg - Taille : 42,01 Ko, Téléchargement(s) : 0" rel="lightbox[204772]" href="http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=core&amp;module=attach&amp;section=attach&amp;attach_rel_module=post&amp;attach_id=3915"><img id="ipb-attach-img-3915-1292757957,6964" class="attach" src="http://www.toutelapoesie.com/uploads/monthly_12_2010/post-10283-1292757390,5656_thumb.jpg" alt="Image attachée" width="500" height="800" /></a></li>
</ul>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Déjà !</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Dec 2010 16:10:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interrogation]]></category>

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		<description><![CDATA[Le soir d’un temps joyeux a noirci l’horizon, Demain pointe déjà. Là s’agite la mer, Où des vagues trop fortes emportent nos raisons, Noyant nos illusions aux ondes de l’amer. Et bien que tous nos dieux, ces orviétans de mots, Te promettent le ciel à petits coups d’obits, Se dessine déjà, aux jeux de nos [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le soir d’un temps joyeux a noirci l’horizon,<br />
Demain pointe déjà. Là s’agite la mer,<br />
Où des vagues trop fortes emportent nos raisons,<br />
Noyant nos illusions aux ondes de l’amer.</p>
<p>Et bien que tous nos dieux, ces orviétans de mots,<br />
Te promettent le ciel à petits coups d’obits,<br />
Se dessine déjà, aux jeux de nos vieux maux,<br />
L’inexorable fin de ce mauvais gambit.</p>
<p>Plongeant nos fatuités dans des rouleaux d’eau sombre,<br />
Submergeant nos musoirs sous des reflux de lames,<br />
Le fatal a déjà lâché sa croix pour l’ombre.</p>
<p>Et nous autres aveuglés de chants de certitudes,<br />
Nous voyons dans le flux qu’un simple épithalame,<br />
Sans vouloir amender nos tristes habitudes ;</p>
<p>Alors que l’océan déjà crie son néant !</p>
<p>Moietmoi décembre 2010<br />
Photo: goodies.pcastuces.com/ vignettes/6268.jpg</p>
<div id="attach_wrap" class="rounded clearfix">
<h4>Miniature(s) jointe(s)</h4>
<ul>
<li><a id="ipb-attach-url-3914-1292687853,912" class="resized_img" title="6268.jpg - Taille : 13,55 Ko, Téléchargement(s) : 0" rel="lightbox[204769]" href="http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=core&amp;module=attach&amp;section=attach&amp;attach_rel_module=post&amp;attach_id=3914"><img id="ipb-attach-img-3914-1292687853,912" class="attach" src="http://www.toutelapoesie.com/uploads/monthly_12_2010/post-10283-1292687457,8647_thumb.jpg" alt="Image attachée" width="500" height="800" /></a></li>
</ul>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Le temps des regrets</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Dec 2010 09:50:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interrogation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1112</guid>
		<description><![CDATA[A tous ces jours Sans plus de nuit, A cet amour Qui s’est enfuit ; A nos caresses En souvenir A cette ivresse De nos délires ; A nos chemins Qui se séparent, A nos demains Qui là s’égarent ; A nos deux mains Privées de paire, A l’inhumain De cet impair ; A nos [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A tous ces jours<br />
Sans plus de nuit,<br />
A cet amour<br />
Qui s’est enfuit ;<br />
A nos caresses<br />
En souvenir<br />
A cette ivresse<br />
De nos délires ;<br />
A nos chemins<br />
Qui se séparent,<br />
A nos demains<br />
Qui là s’égarent ;<br />
A nos deux mains<br />
Privées de paire,<br />
A l’inhumain<br />
De cet impair ;<br />
A nos envies<br />
Trop vite éteintes,<br />
A notre vie<br />
En demi-teinte ;<br />
A nos clichés<br />
Là dans la glace,<br />
A nos psychés<br />
Là dans l’impasse ;<br />
Aux soirs sans toi<br />
Aux matins blêmes,<br />
Mes mots , sans toit<br />
Ont des problèmes ;<br />
Et ce refrain<br />
Toujours le même<br />
Devenu frein<br />
De nos je t’aime ;<br />
Nos maintenant<br />
Sans plus de guide,<br />
Nos mains tenant<br />
Qu’un peu de vide ;<br />
Nos étés gris,<br />
Nos hivers verts<br />
Et mes écrits<br />
De trop de vers ;<br />
Et cet oubli<br />
Qui ne vient pas,<br />
Cette folie<br />
Là en trépas ;<br />
A nos regrets<br />
Du temps passé<br />
A leurs secrets<br />
Jamais classés !</p>
<p>Moietmoi mai 2010</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Dessin d&#8217;enfant en 2100.</title>
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		<comments>http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1109#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Dec 2010 22:40:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interrogation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1109</guid>
		<description><![CDATA[Il a, là sans crayon Dessiné le soleil Au-dessus des maisons, Bien que cette merveille, Il ne l’ait jamais vue, Tant ce n’est plus pareil Au paradis perdu ! Il a de sa souris Agrafé des rideaux A ses volets trop gris, Trouvant que c’était beau, Quand il ne connaissait, De là que les barreaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il a, là sans crayon<br />
Dessiné le soleil<br />
Au-dessus des maisons,<br />
Bien que cette merveille,<br />
Il ne l’ait jamais vue,<br />
Tant ce n’est plus pareil<br />
Au paradis perdu !</p>
<p>Il a de sa souris<br />
Agrafé des rideaux<br />
A ses volets trop gris,<br />
Trouvant que c’était beau,<br />
Quand il ne connaissait,<br />
De là que les barreaux<br />
Et leurs mauvais versets.</p>
<p>En copier coller,<br />
Un arbre défeuillé<br />
Il est allé trouver,<br />
Dans banque de données,<br />
Son père en avait vu<br />
Et le lui racontait,<br />
Quand ayant disparu<br />
Encore on regrettait.</p>
<p>Et quand de la couleur,<br />
Aux touches du clavier,<br />
Il voulut du bonheur<br />
En colorier le pied,<br />
Ce n’est qu’en noir et blanc,<br />
Que sur l’ordinateur,<br />
On lui parla d’avant !</p>
<p>Le temps a effacé<br />
Ainsi tout doucement<br />
Nos souvenirs passés<br />
Sous les épées du temps,<br />
Mais même sans crayon,<br />
Les dessins des enfants<br />
Ont l’imagination<br />
De nos rêves d’antan !</p>
<p>Moietmoi novembre 2009</p>
<p>dessin:internaute.com /dessins d&#8217;enfants</p>
<div id="attach_wrap">
<h4>Miniature(s) jointe(s)</h4>
<ul>
<li><a id="ipb-attach-url-3647-1292020009,7796" title="dessins-d-enfants-noel-limoges-france-5004083515-939521.jpg - Taille : 127,02 Ko, Téléchargement(s) : 29" rel="lightbox[196523]" href="http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=core&amp;module=attach&amp;section=attach&amp;attach_rel_module=post&amp;attach_id=3647"><img id="ipb-attach-img-3647-1292020009,7796" src="http://www.toutelapoesie.com/uploads/monthly_11_2009/post-10283-1257959109,7053_thumb.jpg" alt="Image attachée" width="500" height="350" /></a></li>
</ul>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Au doigt , mais pas à l&#8217;oeil&#8230;</title>
		<link>http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1106</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 22:49:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Colère]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1106</guid>
		<description><![CDATA[      s&#8217;en vont avec le temps Nos dernières couleurs, celles de nos printemps, des moments de bonheur,   celles ou jamais un doigt, s’agitant en parent t’aurait dit ce qu’on doit, Ni de tenir le rang.   Mais de toujours les dieux Mettent à genoux les hommes, Les obligeant des yeux A désirer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h1> </h1>
<p><strong>s&#8217;en vont avec le temps</strong></p>
<p><strong>Nos dernières couleurs, </strong></p>
<p><strong>celles de nos printemps,</strong></p>
<p><strong>des moments de bonheur,</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>celles ou jamais un doigt,</strong></p>
<p><strong>s’agitant en parent</strong></p>
<p><strong>t’aurait dit ce qu’on doit,</strong></p>
<p><strong>Ni de tenir le rang.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Mais de toujours les dieux</strong></p>
<p><strong>Mettent à genoux les hommes,</strong></p>
<p><strong>Les obligeant des yeux</strong></p>
<p><strong>A désirer les pommes.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et de leurs interdits,</strong></p>
<p><strong>De leurs pages de droit</strong></p>
<p><strong>Ils ont fait des taudis,</strong></p>
<p><strong>De ces si beaux endroits.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>On fait marcher au pas,</strong></p>
<p><strong>On limite, on restreint,</strong></p>
<p><strong>On dit qu’il ne faut pas,</strong></p>
<p><strong>Nous mettant tous au train</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et moi qui ai connu</strong></p>
<p><strong>Des rues sans palissade,</strong></p>
<p><strong>Je sais que sont venus</strong></p>
<p><strong>Des demains bien trop fades.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Où tout est défendu,</strong></p>
<p><strong>Où vous vivez fichés,</strong></p>
<p><strong>Où vous serez pendus</strong></p>
<p><strong>Dés le premier péché.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Je ne crois plus aux lois,</strong></p>
<p><strong>Le seuil est dépassé,</strong></p>
<p><strong>Et c’est bien de mon doigt,</strong></p>
<p><strong>Que je vous dis assez !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi décembre 2010</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Celle qui croit m&#8217;aimer.</title>
		<link>http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1104</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Dec 2010 05:26:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1104</guid>
		<description><![CDATA[Elle est couchée sur mes chimères, Et son plaisir est dans le mien, Elle a le gris de mes hier, Et les rêves de mes demain, Elle se noie dans mes fantasmes Comme l’euphorie dans l’orgasme ! Elle veut l’amour infini, Et ne croit pas à mes je t’aime, Ses jeux de bonheur interdit Font [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>Elle est couchée sur mes chimères,<br />
Et son plaisir est dans le mien,<br />
Elle a le gris de mes hier,<br />
Et les rêves de mes demain,<br />
Elle se noie dans mes fantasmes<br />
Comme l’euphorie dans l’orgasme !</p>
<p>Elle veut l’amour infini,<br />
Et ne croit pas à mes je t’aime,<br />
Ses jeux de bonheur interdit<br />
Font s’obscurcir tous mes poèmes,<br />
Me faisant crier et écrire,<br />
Des mots ne voulant plus rien dire !</p>
<p>Moietmoi avril 2008 corrigé 12/2010 <!--IBF.ATTACHMENT_204603--></div>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Toi et Toi.</title>
		<link>http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1099</link>
		<comments>http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1099#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Dec 2010 22:41:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fourre-tout]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1099</guid>
		<description><![CDATA[  Tes mots sont blancs comme la neige, Froids tel un gris matin d’hiver, Tranchant façon vie qui s’abrège, Sans poésie à leur envers.   Tes verbes crient leur désespoir, En mille éclats d’irrévérence, Oubliant tout de leurs devoirs, Et nous tirant leur révérence.   Même tes nous jouent pas le jeu, Même tes  je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Tes mots sont blancs comme la neige,</strong></p>
<p><strong>Froids tel un gris matin d’hiver,</strong></p>
<p><strong>Tranchant façon vie qui s’abrège,</strong></p>
<p><strong>Sans poésie à leur envers.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Tes verbes crient leur désespoir,</strong></p>
<p><strong>En mille éclats d’irrévérence,</strong></p>
<p><strong>Oubliant tout de leurs devoirs,</strong></p>
<p><strong>Et nous tirant leur révérence.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Même tes nous jouent pas le jeu,</strong></p>
<p><strong>Même tes  je , manquent de noue,</strong></p>
<p><strong> récupérant que le trop peu</strong></p>
<p><strong>De notre lien qui se dénoue.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et tous tes tons trop tôt, trop tard,</strong></p>
<p><strong>Toutes tes tristes théories,</strong></p>
<p><strong>Tous tes sermons de père Fouettard</strong></p>
<p><strong>Sont les désaveux dont on  rie.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Alors qu’au profond de tes yeux,</strong></p>
<p><strong>Coule une source d’eau de ru,</strong></p>
<p><strong>Un imbroglio trop captieux,</strong></p>
<p><strong>Pour n’être qu’un hasard de rue.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Tu es le yin tu es le yang</strong></p>
<p><strong>Tu es toi et tu es une autre,</strong></p>
<p><strong>Une perle entourée de gangue</strong></p>
<p><strong>Qu’on voudrait envoyer aux peautres !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Dés lors que tu restes inconnue   !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi décembre 2010</strong></p>
<p><strong>Photo de Patrick Wecksteen  <a href="http://www.wecksteen.fr">www.wecksteen.fr</a></strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-1100" href="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?attachment_id=1100"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1100" title="AEA032" src="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/wp-content/uploads/2010/12/AEA032-156x240.jpg" alt="" width="156" height="240" /></a><strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?feed=rss2&#038;p=1099</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Sans me soucier&#8230;</title>
		<link>http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1095</link>
		<comments>http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1095#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Nov 2010 09:17:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Moietmoi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?p=1095</guid>
		<description><![CDATA[    J’ai souvent pris l’aller du ciel, Sans me soucier de son retour Ne voyant plus que l’arc en ciel Qui illuminait mes détours.   J’ai caressé de beaux nuages, Me suis baigné au firmament, Sans me soucier de ces adages Où on blâme l’enchantement.   J’ai vu aux rayons du soleil, Les merveilles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>J’ai souvent pris l’aller du ciel,</strong></p>
<p><strong>Sans me soucier de son retour</strong></p>
<p><strong>Ne voyant plus que l’arc en ciel</strong></p>
<p><strong>Qui illuminait mes détours.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>J’ai caressé de beaux nuages,</strong></p>
<p><strong>Me suis baigné au firmament,</strong></p>
<p><strong>Sans me soucier de ces adages</strong></p>
<p><strong>Où on blâme l’enchantement.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>J’ai vu aux rayons du soleil,</strong></p>
<p><strong>Les merveilles de l’empyrée,</strong></p>
<p><strong>Sans me soucier qu’à mon réveil,</strong></p>
<p><strong>Le temps pouvait bien empirer.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>J’ai même inhalé de l’éther,</strong></p>
<p><strong>A m’envoyer plus haut que l’air,</strong></p>
<p><strong>Sans me soucier que là par terre,</strong></p>
<p><strong>Monter aux nues reste un impair.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et quand je suis redescendu,</strong></p>
<p><strong>Sur mon limon, dans leurs closeaux,</strong></p>
<p><strong>Sans me soucier bien entendu,</strong></p>
<p><strong>Que j’avais la vue d’un oiseau,</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>J’ai eu la rage d’être en cage !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi novembre 2010</strong><strong>  </strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-1096" href="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?attachment_id=1096"><img class="aligncenter size-full wp-image-1096" title="ciel" src="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/wp-content/uploads/2010/11/ciel.jpg" alt="" width="130" height="98" /></a>photo: farm3.static.flickr.com/ 2421/3727216841_e1bbd&#8230;<strong></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un frisson de soleil&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Nov 2010 19:43:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fantasmes]]></category>

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		<description><![CDATA[Juste une évocation, un frisson de soleil, Une provocation de bons et de vermeil Qui vous rend de la vie, tout son miel et son sel, A crier vos envies aux pleurs d’un violoncelle. Un duvet d’oisillon sous un filet de soie Qu’un rien de cotillon, fait bien qu’on l’aperçoit, Des ombres d’illusions qui vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Juste une évocation, un frisson de soleil,<br />
Une provocation de bons et de vermeil<br />
Qui vous rend de la vie, tout son miel et son sel,<br />
A crier vos envies aux pleurs d’un violoncelle.</p>
<p>Un duvet d’oisillon sous un filet de soie<br />
Qu’un rien de cotillon, fait bien qu’on l’aperçoit,<br />
Des ombres d’illusions qui vous donnent à rêver,<br />
Tant votre confusion tend à vous énerver !</p>
<p>Juste un peu d’hérésie, dans notre hypocrisie,<br />
Un peu de poésie dans nos jours d’amnésie,<br />
Nous faisant voir la mer, autrement qu’à l’amer<br />
A aimer les chimères en ce monde éphémère ;</p>
<p>Un doigt de volupté dans le creux d’un sillon,<br />
La sensualité d’un vol de papillon,<br />
Tous ce qui met mes sens, aux longes de mes songes<br />
Me fait perdre le sens des pourquoi qui me rongent</p>
<p>Moietmoi novembre 2010<br />
photo: Patrick Wecksteen www.wecksteen.fr</p>
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<h4>Miniature(s) jointe(s)</h4>
<ul>
<li><a id="ipb-attach-url-3891-1290540864,8857" title="ARY086.jpg - Taille : 37,43 Ko, Téléchargement(s) : 3" rel="lightbox[204382]" href="http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=core&amp;module=attach&amp;section=attach&amp;attach_rel_module=post&amp;attach_id=3891"><img id="ipb-attach-img-3891-1290540864,8857" src="http://www.toutelapoesie.com/uploads/monthly_11_2010/post-10283-1290328273,9937_thumb.jpg" alt="Image attachée" width="500" height="324" /></a></li>
</ul>
</div>
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		<title>D&#8217;Oedipe à Prométhée&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 22:09:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Iannis Nikou]]></category>

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		<description><![CDATA[  A vouloir dépasser le père, A se croire l’égal des dieux Et à bouger tous les repères, Même ceux provenant des cieux.   A savoir plus que le savoir, Etre le maître de nos maîtres Et nous imposer en devoir, D’apprendre encore et de connaître.   Mais qu’est ce qu’il y a au bout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><a rel="attachment wp-att-1090" href="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?attachment_id=1090"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1090" title="A 0016" src="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/wp-content/uploads/2010/11/hist141-283x240.jpg" alt="" width="283" height="240" /></a></h1>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>A vouloir dépasser le père,</strong></p>
<p><strong>A se croire l’égal des dieux</strong></p>
<p><strong>Et à bouger tous les repères,</strong></p>
<p><strong>Même ceux provenant des cieux.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>A savoir plus que le savoir,</strong></p>
<p><strong>Etre le maître de nos maîtres</strong></p>
<p><strong>Et nous imposer en devoir,</strong></p>
<p><strong>D’apprendre encore et de connaître.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Mais qu’est ce qu’il y a au bout</strong></p>
<p><strong>A espérer la perfection ?</strong></p>
<p><strong>Depuis qu’on a marché debout,</strong></p>
<p><strong>Nous courons vers la destruction.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>A inventer l’inacceptable,</strong></p>
<p><strong>A refabriquer de l’humain,</strong></p>
<p><strong>On sait que c’est inéluctable,</strong></p>
<p><strong>On hypothèque nos demains !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et sous le couvert de la science,</strong></p>
<p><strong>On change l’échelle du temps,</strong></p>
<p><strong>En se donnant bonne conscience</strong></p>
<p><strong>On se croit toujours au printemps</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Avais tu bien vu Prométhée</strong></p>
<p><strong>Ce que deviendrait cette glaise,</strong></p>
<p><strong>Qu’en lui donnant quelques étés,</strong></p>
<p><strong>Tu lui donnais aussi les braises !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et si bien sur, au lieu du foie</strong></p>
<p><strong>L’aigle t’avait mangé le cœur,</strong></p>
<p><strong>C’est par : il était une fois</strong></p>
<p><strong>Que commencerait le bonheur !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi novembre 2010</strong></p>
<p><strong>D&#8217;aprés la toile &laquo;&nbsp;Prométhée&nbsp;&raquo;de Iannis Nikou</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.iannisnikou.gr">www.iannisnikou.gr</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le ciel de notre existentiel.</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Nov 2010 09:29:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enfants]]></category>

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		<description><![CDATA[      Arracher une fleur, pas encore en bourgeon, Tuer un oisillon jamais sorti du nid, Essarter l’innocence, couper un sauvageon, Voilà bien le summum de leur ignominie.   Se justifier du droit, en évoquant l’étoile, La croix ou le croissant, ou d’autres pentagrammes, Réclamer une dent pour un œil qui se voile, N’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> <a rel="attachment wp-att-1081" href="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?attachment_id=1081"><img class="aligncenter size-full wp-image-1081" title="410095-503473" src="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/wp-content/uploads/2010/11/410095-503473.jpg" alt="" width="500" height="364" /></a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Arracher une fleur, pas encore en bourgeon,</strong></p>
<p><strong>Tuer un oisillon jamais sorti du nid,</strong></p>
<p><strong>Essarter l’innocence, couper un sauvageon,</strong></p>
<p><strong>Voilà bien le summum de leur ignominie.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Se justifier du droit, en évoquant l’étoile,</strong></p>
<p><strong>La croix ou le croissant, ou d’autres pentagrammes,</strong></p>
<p><strong>Réclamer une dent pour un œil qui se voile,</strong></p>
<p><strong>N’est ce pas le moyen de pervertir son âme ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Il n’y a pas de mot pour qualifier cela,</strong></p>
<p><strong>Il n’y a pas de cause à légitimer ça </strong></p>
<p><strong>Et même aucun pardon, jusque dans l’au-delà !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Au nom d’un idéal, posséder tant de haine,</strong></p>
<p><strong>Même les plus cruels, aux pages du yassa,</strong></p>
<p><strong>Ne voyaient que le dam, comme bien seule peine ;</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les enfants sont le ciel de notre existentiel !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi novembre 2010</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Halte au feu !</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 22:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Photo:  http://www.mleray.info/article-mouvements-autonomistes-au-telangana-50469303-comments.html    Il a sur son dégoût craqué une allumette, Espèrant que le feu pourrait le purifier, Se voulant de ce monde être simple comète Qui éclaire un instant son spleen de sacrifié.   Aux silences des siens, aux riens  d’indifférence, Aux appels au secours, à tous ses cris sans bruit, N’est venu en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a rel="attachment wp-att-1076" href="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/?attachment_id=1076"><img class="aligncenter size-full wp-image-1076" title="TELANGANA_19584f" src="http://www.lapoesiedegabriel.fr/fr/wp-content/uploads/2010/11/TELANGANA_19584f.jpg" alt="" width="299" height="260" /></a></strong></p>
<p><strong>Photo:  <a href="http://www.mleray.info/article-mouvements-autonomistes-au-telangana-50469303-comments.html">http://www.mleray.info/article-mouvements-autonomistes-au-telangana-50469303-comments.html</a> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Il a sur son dégoût craqué une allumette,</strong></p>
<p><strong>Espèrant que le feu pourrait le purifier,</strong></p>
<p><strong>Se voulant de ce monde être simple comète</strong></p>
<p><strong>Qui éclaire un instant son spleen de sacrifié.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Aux silences des siens, aux riens  d’indifférence,</strong></p>
<p><strong>Aux appels au secours, à tous ses cris sans bruit,</strong></p>
<p><strong>N’est venu en écho que du rescrit d’absence,</strong></p>
<p><strong>A bien lui indiquer le chemin de la Nuit.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Quand d’un tout petit mot, une main, un regard</strong></p>
<p><strong>On aurait pu changer, l’adresse de son train,</strong></p>
<p><strong>On l’a laissé tout seul sur le quai de la gare.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Souviens-toi !  toi le grand, de tes troubles d’hier,</strong></p>
<p><strong>De tes envies de vers que contaient tes quatrains,</strong></p>
<p><strong>Rappelle-toi celui, qui compris tes prières,</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Et dis-toi que c’est lui, qui fait que t’es ici !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Moietmoi novembre 2010</strong></p>
]]></content:encoded>
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